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François Hollande: un drapeau pour les élections.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux éléments frappent d’emblée dans le parti-pris d’identité visuelle: le registre chromatique et la simplicité.
C’est d’abord du rouge, couleur historique de la gauche avec un peu de blanc et un peu de bleu, ce qui en fait une sorte d’autre drapeau, « intelligemment » déséquilibré entre la couleur historiquement révolutionnaire et le  drapeau institutionnel où les trois couleurs sont présentes à égalité. Le système graphique est conçu de telle manière que le rouge puisse devenir la couleur unique sur certains supports en certaines occasions.

Le deuxième élément est la simplicité du signe et celle de la typographie, droite pour le sérieux et la fiabilité, ronde mais pas molle pour la proximité. Le signe des deux traits horizontaux est utilisé pour le rubriquage du site.

Gabriel Bruckler

W Brand Observer

SNCF: un virage à 180° degrés pour les marques

« Les trains Téoz, Lunéa, Corail et Intercités sont désormais regroupés sous une appellation unique : INTERCITÉS. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans soute faut-il voir là un effet de l’ouverture à la concurrence. En situation de monopole, il était intéressant de présenter une diversité d’offres, propice à la mise en avant des innovations marketing ou de matériels.

Il devient désormais préférable de simplifier le travail du consommateur, en limitant les propositions à deux offres (d’ailleurs non substituables): TGV et Intercités. Mais autant TGV continue de développer une identité propre,  autant Intercités se voit dotée d’une identité totalement neutre: par le nom, la typographie et la couleur. La présence de la SNCF est répétée deux fois: en endossement et dans la base line « les trains classiques de la SNCF ». Cette rationalisation est très clairement au service d’une reconquête par la marque SNCF d’un territoire qu’elle avait laissé à ses marque de produits.

Si l’objectif est clair, la stratégie pose question. Pourquoi avoir choisi cette voie de la neutralité, plutôt que d’exploiter la valeur ajoutée d’une marque produit à personnalité « forte »? Car, en forçant le trait,  cela revient à un système à deux marques: SNCF et TGV, pour ce qui concerne l’offre nationale. À moins que la modification de la marque TGV ne soit déjà programmée…

Gabriel Bruckler
Directeur W Brand Consulting

Coca-Cola fait voyager son train de Noël

 

Pour la deuxième année consécutive, Coca-Cola fait voyager ses fidèles dans le monde magique de Noël. La marque, célèbre notamment pour avoir évangélisé le Père Noël rouge et blanc tel qu’on le connaît aujourd’hui, propose de rendre visite à ce dernier, au pôle Nord. Un Train de Noël fait donc le tour des grandes villes de France jusqu’à la fin décembre. Dans chaque gare, le chef remet aux visiteurs un billet permettant de voyager à travers cinq wagons aux univers différents.

 

Parmi les expériences les plus originales, la première voiture invite le visiteur à personnaliser son film grâce à un dispositif d’animation 3D, plus loin, il peut se faire tirer le portrait avec le Père-Noël et partager sa photo sur Facebook grâce à une carte RFID.  Sans oublier, un musée et une boutique souvenirs Coca-Cola permettant de réaffirmer la solide notoriété de la marque.

 

L’objectif de cette opération pour Coca est de prétexter une rencontre entre monde réel et virtuel afin d’assurer une diffusion sur les réseaux sociaux. Coca semble être fervent de cette proximité avec le consommateur, souvenez-vous, W&CIE avait déjà conçu pour la marque un restaurant éphémère pour célébrer ses 125 ans.

 

Nutella avait pour sa part, investi une galerie d’art parisienne peu avant noël, invitant les volontaires à des dégustations gratuites ou à repartir avec l’un des 50 000 mini pots suspendus dans le sapin de ce chalet éphémère.

 

Les marques n’en finissent donc plus de capitaliser sur la « féérie de noël » et de l’inévitable effet d’attractivité créé par les lieux éphémères, l’assurance de donner aux visiteurs la sensation d’appartenir à un cercle de privilégiés qui ne manqueront pas de le faire savoir.

Marine B,

Une imprimante 3D à chaque coin de rue ?

Le concept ? « KIOSK » est un projet imaginé et réalisé par un collectif de designers 3D. Selon ce collectif, le but est de permettre aux consommateurs de « réparer sa chaussure, matérialiser  illégalement le « presse-agrumes » de Starck pour qu’il fonctionne mieux, ou imprimer rapidement un cadeau pour l’anniversaire de sa sœur ».

L’originalité ? Un outil souvent réservé aux professionnels qui devient accessible à tous. Un mécanisme de 3D créatif et technique qui nous permet de laisser libre cours à notre imagination !

Lors du « Salone del mobile » à Milan, le collectif a essayé le « KIOSK » pour scanner, transformer et imprimer plusieurs produits observés lors du salon :

Pour plus d’informations sur le mécanisme de l’imprimante 3D

Claire V.

 

Spinlister, un vélo à portée de clic !

Spinlister est un concept américain (Los Angeles) de location de vélos en ligne.

Le concept ?

Gagner un peu d’argent de poche en louant son vélo ! Le vélo étant devenu un objet à la mode (écologique, design…), pourquoi ne pas en proposer à ceux qui n’en ont pas ?!  Spinlister a donc édité un site où chaque propriétaire peut poster les caractéristiques de son vélo : taille, prix, photos … La location est payante, Spinlister récupère les fonds et es restituent toutes les 2 semaines aux propriétaires.

L’originalité ?  

Un site qui change des grandes enseignes de location de vélo.  Le vélo est vintage, vous lui offrez une seconde vie ! Et puis, Spinlister permet à tous de pouvoir apprécier de se déplacer en vélo pour découvrir sa ville.

Claire V.

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