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Requêtes du web : Vuvuzela / Poulpe

Quand un évènement ou un « buzz » mondial se produit, il est toujours amusant de regarder les comportements sur le web, et notamment l’intérêt porté au sujet. Grâce à l’outil Google Insight, nous avions, il y a quelques semaines, regardé l’évolution de l’intérêt porté au terme « vuvuzela ». Voici aujourd’hui les courbes des deux grands finalistes de la coupe du monde (des requêtes web) : Vuvuzela – Poulpe.

En cliquant sur les rapports vous pouvez découvrir plus en détail les résultats et notamment l’actualité associée à chaque évènement.

Vuvuzela

Poulpe





Wesh-wesh, web rabbit

Proxima Mobile, le web mobile utile

Au mois de février on découvrait des statistiques intéressantes sur la durée de vie des applications iPhone, en fonction de leur temps d’utilisation.

Deux chiffres donnaient le ton :

  • 15% des utilisateurs d’une application continuent d’utiliser une application un mois après son achat
  • 5 % des utilisateurs d’une application continuent d’utiliser une application 6 mois après son achat

Si ces chiffres sont faibles, c’est en grande partie parce qu’on télécharge, depuis l’iPhone notamment, de nombreuses applications, mais que seulement peu d’entre elles s’avèrent réellement utiles sur le long terme.

Avec Proxima Mobile, le web mobile est aussi utile

Proxima Mobile, c’est un ensemble de services public disponible sur le mobile. Ces services, développés par le gouvernement et notamment par Nathalie kosciusko-Morizet (43 000 followers) ont été mis en place dans une optique de développement de l’Internet Mobile. Car c’est un fait, l’Internet mobile croît de manière importante. Avec un taux d’équipement en téléphone portable de 91% (pour les Français), et des mobinautes de plus en plus nombreux (+24% en un an), certains ont raison de penser que « le mobile sera le premier mode d’accès au web en 2020″

Pour revenir en détail sur le service Proxima Mobile – qui est une première européenne – c’est un bouquet offrant gratuitement des applications de services publics. Pour le moment ces applications sont au nombre de 24, mais 68 start-up, administrations et établissements publics ayant répondu à un appel à projet, développement actuellement leur service.

Quelques exemples en service :

Comuto : une application pour faciliter le covoiturage

Alerte enlèvement : une application pour signaler la disparition d’un enfant

AllBikesNow : une application pour trouver des vélos en libre-service

Il est important de noter que ce service est une première, et que même les États-Unis, pays de l’iPhone, de l’iPad et donc de l’application, n’ont pas encore un service de ce type.

Sources : Acteurs Publics

Les 10 « tech trends » pour 2010

La magazine Time vient de publier cette semaine, les 10 tendances « tech » pour 2010. Un bon moyen de voir ce qui nous attend cette année sur le web, sur le mobile…mais aussi dans le monde réel.

1. Location, location, location

On en avait déjà parlé dans de nombreux billets sur le blog (notamment ceux traitant de Foursquare), l’année 2010 sera probablement l’année de la geolocalisation. Et cette tendance nous vient tout droit de l’Internet mobile qui est capable d’envoyer des informations tout en les géolocalisant. L’exemple le plus emblématique de cette tendance est bien sur Foursquare, mais d’autres applications émergent comme Gowalla. A noter aussi que les réseaux sociaux Twitter et Facebook se mettent aussi à la géolocalisation.

2. Building Platforms, Not Websites

Les réseaux sociaux, sont aujourd’hui bien plus que des sites de partage, ces réseaux sont des plateformes qui nous permettent aujourd’hui d’interagir avec d’autres sites. De plus en plus souvent, lorsque l’on veut accèder à un site, on nous donne la possibilité de nous y connecter avec nos identifiants facebook. Cette tendance est aussi marquée par de succès de l’application Facebook connect qui permet à n’importe quel site de recueillir, après autorisation, vos données facebook pour les réutiliser de différentes manières.

3. Social Gaming

En 2010 tout deviendra social ? On parlait récemment dans un billet du social commerce qui consiste à inviter les consommateurs à partager autour de leurs achats, mais le social gaming est une tendance davantage marquée. Le social gaming, c’est cette tendance qui consiste à partager avec son réseau ses scores dans divers jeux. De plus en plus d’applications iPhone nous le proposent, mais cet engouement nous vient aussi de Facebook, notamment avec le jeux Farmville qui connaît un franc succès.

4. Augmented Reality

La grande tendance en terme de technologie est bien sur la réalité augmentée. Si au début de l’année 2009 son utilisation était limitée à quelques cas, elle risque bien de se développer et de devenir mature d’ici la fin de l’année 2010. Cette technologie a pour le moment beaucoup été utilisée à des fins purement divertissantes, mais son développement en 2010 se fera davantage autour de services utiles comme c’est le cas par exemple avec USPS qui nous aide à choisir la taille de notre colis.

5. Living in the Cloud

Avec la multiplication des supports, l’ordinateur portable, le smartphone, et bientôt l’iPad, il faut pouvoir accéder à ses contenus partout. En 2010, on ne stockera plus ses contenus sur son ordinateur, mais sur Internet. Aujourd’hui avec Delicious ou Chrome vous pouvez accéder à vos favoris partout ou vous êtes. Si vous avez un compte Spotify, vos musiques sont accessibles sur tous les supports (connectés). Cette tendance annonce donc aussi la fin du téléchargement qui sera largement remplacé par le streaming.

6. Birth of the Backchannel

En 2010 plus que jamais les évènements, quels qu’ils soient, auront une double dimension, une dimension réelle et une dimension virtuelle. A force de nous demander ce qu’on est en train de faire, Facebook et Twitter ont prolongé ce qui se passe dans le réel. De plus en plus on voit sur twitter du « live twitting » c’est à dire des conversions avec hashtag commentant un évènement, un programme TV… Et l’apparition de télévisions connectées en 2010 ne fera que renforcer cette tendance.

7. Frictionless Payments

Le micro-paiment est de plus en plus fréquent, il représente 1 milliard de dollars en 2009 et pourrait bien connaitre une forte croissance en 2010 avec des systèmes de fonctionnement simplifié. L’application paypal permet par exemple d’échanger de l’argent avec d’autres utilisateurs grâce à une fonctionnalité nommée « bump ».

8. Social Objects

Voici une tendance qui devrait faire plaisir à notre cher Nabaztag Wesh-wesh. En 2010 les objets devraient communiquer davantage et être davantage reliés à Internet (fixe et mobile). Une start-up du nom de Stickybits a choisi de mettre à votre disposition (à imprimer ou à commander via le site) des codes-barres que vous pourrez disséminer dans le monde réel pour partager des contenus (vidéos, audios, photos…). Pour personnaliser puis accéder à vos contenus, il vous suffira de télécharger l’application iPhone ou Android.

9. iPad

L’iPad semble être un objet si révolutionnaire et magic qu’il est annoncé comme une tendance à lui tout seul. Cet objet, entre l’ordinateur portable et le mobile risque bien de révolutionner les usages non par l’objet en lui même, mais par les applications qui y seront associées. Sur Internet, on peut déjà voir par exemple grâce à une vidéo démo ce que pourrait être le magazine Wired sur iPad.

10. A Richer Web

Enfin, 2010 pourrait aussi nous offrir un Internet plus riche, notamment avec le développement du HTML 5 donnant davantage de possibilités aux développeurs. Seul obstacle à son développement : les utilisateurs qui ne mettent pas à jour leur navigateur Internet. La majorité des personnes naviguent sur le web avec les anciennes versions de Internet Explorer ou Firefox (versions qui ne permettent pas d’accéder aux contenus HTML 5). Les développeurs ne prennent alors par le risque de développer des contenus non accessibles pour tous.

Source : Time

Wesh-wesh, the curious rabbit

Modèles économiques sur Internet, du free au freemium

Sur Internet vous voulez du free, on vous propose du freemium

Il vous est probablement déjà arrivé de vous trouver face à un produit ou un service qui ne vous donne pas entière satisfaction, non parce que ce dernier ne vous permet pas de faire ce que vous souhaitez, mais parce qu’il ne vous permet pas de faire ce que vous souhaitiez faire gratuitement… Bienvenue dans l’ère du freemium.

Un exemple, avec l’icône du freemium Deezer. L’accès au catalogue de musique est entièrement gratuit depuis votre ordinateur, mais si vous souhaitez ne plus avoir de publicité, avoir les musiques en haute qualité ou encore accéder aux musiques en situation de mobilité, il vous faudra opter pour la version payante à 9,99€/mois. Idem pour flickr si vous souhaiter uploader vos fichiers sans limite, accéder à des statistiques…

Freemium kesako ?

Ce terme, qui vient de la contraction des mots Free et Premium a été inventé par Fred Wilson en 2006 pour qualifier un modèle économique poussé par Internet. Il le résume alors de la manière suivante :

« Give your service away for free, possibly ad supported but maybe not, acquire a lot of customers very efficiently through word of mouth, referral networks, organic search marketing, etc., then offer premium priced value added services or an enhanced version of your service to your customer base. »

L’idée simple mais non moins astucieuse, et d’offrir au consommateur un service gratuit qui est assez basique, en lui proposant aussi une version plus élaborée avec plus de fonctionnalités, cette fois-ci payante. Le but étant qu’il découvre le produit avec les quelques fonctionnalités disponibles et que ces dernières lui donnent envie d’aller plus loin.

Freemium, le nouveau modèle de la presse

Ces derniers temps on a beaucoup entendu parler du freemium, notamment à propos des journaux. Depuis quelques années, de nombreux journaux pour ne pas dire presque tous, avaient mis gratuitement à disposition sur leur site du contenu qu’ils avaient l’habitude de vendre via leur format papier. Aujourd’hui, on observe de plus en plus un mouvement dans le modèle économique de ses journaux qui passent du free au freemium, comme le fait le Figaro.fr. Si vous voulez aller lire les actualités ou recevoir la newsletter du figaro, vous pouvez le faire gratuitement, mais si vous souhaitez accéder à des dossiers plus importants ou archiver quelques articles jugés intéressants, il vous faudra désormais payer.

Freemium, l’art du juste milieu

La problématique que pose le freemium est toujours, qu’est ce qui doit être payant, et qu’est ce qui doit être gratuit. Le but étant d’offrir gratuitement assez de contenus et de fonctionnalités pour que le consommateur ait réellement envie de découvrir et de s’approprier le service mais tout en créant une sorte d’insatisfaction incitant le consommateur à passer à la version payante.

Une typologie du Freemium

Suivant les fonctionnalités et les services offerts, le freemium est d’ailleurs différent. Nous avons trouvé sur le blog de Guilhem Bertholet une typologie à la fois simple et intéressante, qui permet de distinguer les différentes offres de freemium que vous pouvez rencontrer. 
Nous reprendrons pas les définitions de cette typologie que vous pouvez trouver ici, mais nous vous proposons néanmoins ci-dessous quelques exemples correspondant à chaque type énoncé par Guilhem Bertholet.

Source : Guilhem Bertholet

Wesh-wesh, freemium rabbit

Faire rimer pub et pouvoir d’achat…

« Vous ne verrez plus jamais la pub comme avant », voici ce que promet Jonathan Cherki, fondateur du site Weballwin.com, à tous les internautes qui s’aventureraient sur son site.

Et pour cause, il propose à ses utilisateurs de regarder des publicités sur la toile dans le but de gagner de l’argent. 

L’idée est simple, une fois inscrit, l’utilisateur doit regarder 5 ou 10 minutes de pub pendant 15 ou 30 jours d’affilés. Des publicités lui sont proposés en fonction de son profil et de ses préférences, il doit les regarder, puis les noter, et ce depuis son ordinateur ou son téléphone. A la fin du mois, si le contrat est rempli, l’utilisateur reçoit entre 25 et 100 euros.

Les annonceurs, de leur côté, sont assurés que la pub est vue dans son intégralité (grâce à un système – contraignant certes…- de carrés à cliquer pendant le film) et ils en reçoivent un retour quasiment instantané. Chaque annonceur peut aussi proposer des liens vers leurs sites ou poser des questions personnalisées aux utilisateurs qui viennent de visionner la pub. Bien sur, l’échantillon n’est pas représentatif de la population française, cependant, le formulaire d’inscription très détaillé garantit un ciblage précis. Surtout, l’accès à ce panel est moins coûteux que dans un institut d’études.

Et ils sont nombreux à avoir expérimentés les services de WAW. Parmis les premiers clients, on compte par exemple Michelin, les 3 Suisses ou encore Société Générale qui a voulu essayer un spot TV de recrutement dédié aux 16-24 ans. 

Payer pour receuillir un avis n’est pas nouveau. Ce qui est intéressant ici, c’est la suppression d’un intermédiaire et la portée du système. Les français passent en moyenne 3h24 devant la télévision par jour, dont 8,5% – 17minutes – devant la publicité (alors que le ratio publicité/programmes des chaînes n’est que de 7%). 10 minutes, rémunérées 20€ de l’heure, ne devraient pas les effrayer. Une bonne façon pour tout un chacun d’augmenter son pouvoir d’achat !


Lapin Radin

Starbucks récompense ses consommateurs sur Foursquare

On vous parlait hier de social commerce et de l’importance de la dimension sociale dans l’acte d’achat des e-consommateur. Aujourd’hui c’est pour vous parler de l’initiative de Starbucks qu’on revient sur la relation entre consommation et réseaux sociaux.

Après avoir fait son trou sur Facebook et Twitter, la chaine de café américaine a choisit Foursquare pour se rapprocher de ses consommateurs. Et rien de plus normal pour des cafés présents à tous les coins de rue, que de vouloir récompenser ses consommateurs fidèles via l’application géolocalisée.

Pour le moment, pas de café gratuit, ni de bon de réduction, la seule récompense que les consommateurs pourront afficher fièrement auprès de leurs amis, est le badge aux couleurs de la marque que vous pouvez découvrir ci-dessous. Pour cela très facile, il suffit de faire 5 « check in » dans un restaurant Starbucks et c’est gagné.

Comme le remarque The New York Times, être présent sur Foursquare pour une chaine de café ne signifie pas seulement pour une marque de se présenter sur un énième réseau, mais permet réellement d’être en contact avec le consommateur sur le lieu de consommation. Foursquare prévoirait d’ailleurs de mettre aux points des outils à destination des entreprises, comme fournir des statistiques sur les comportements des consommateurs, ou donner la possibilités aux employés d’interagir avec les consommateurs.

Source : The New York Times

Wesh-wesh on foursquare


2010, l’année du social commerce ?

Voici deux informations, une vidéo et l’exemple d’une marque, qui pourraient bien annoncer  l’avenir du e-commerce ou plutôt du social commerce.
Dans un premier temps cette vidéo permet de faire le point sur des choses que l’on connait déjà, mais qu’on a pas toujours clairement en tête. Ceci concerne notamment quelques informations sur le comportement du e-shopper comme :

  • 93% des americains font des recherches en ligne avant d’acheter en magasin

Mais on découvre aussi quelques informations sur la dimension social de l’achat en ligne :

  • 83% des personnes qui achètent en ligne disent vouloir partager des informations concernant leurs achats
  • 84% des utilisateurs disent qu’ils ont confiance aux avis postés par d’autres utilisateurs

L’air est alors au partage d’informations concernant l’achat de produits. On veut souvent recueillir des avis pour se rassurer et rien n’est plus normal. Mais ce que nous montre aussi Voyage SNCF à travers une nouvelle fonctionnalité offerte aux personnes achetant leurs billets en ligne, c’est qu’on peut aussi avoir envie de partager ce que l’on fait et surtout où l’on va. Et cela risque d’être, avec le développement de Foursquare et l’utilisation d’appareils mobile intégrant des fonctionnalités GPS, quelque chose de très marquant en 2010.

Un autre exemple de social commerce, c’est le prototype mis en place par Zugara qui permet d’essayer des habits grâce à un procédé de réalité augmentée, et de partager directement les images avec ses amis pour recueillir leurs avis.

Sources : Digital Buzz + Mashable

Wesh-wesh, the social rabbit

Goldstar Beer, hommes et femmes à vos volants

Pas toujours facile d’avoir une réelle stratégie de recrutement de fans sur Facebook, si certaines marques se contentent d’ouvrir un compte et d’attendre paisiblement leurs fans, d’autres prennent le problème plus au sérieux.

C’est d’ailleurs le cas en Israël du leader du marché de la bière Goldstar Beer qui a lancé une compétition sur Facebook en opposant les hommes et les femmes sur un sujet qui fait toujours beaucoup parler : les différences dans la capacité de chacun des deux sexes à maîtriser un véhicule… et notamment lorsqu’il s’agit de réaliser la manoeuvre la plus délicate, le créneau.

Le but du jeu est alors d’aider son camp en garant le plus rapidement possible la voiture dans un emplacement limité.

Les résultats pour le moment : Les femmes garent la voiture en moyenne en 53 secondes ; les hommes en 42 secondes.

À noter que la marque de bière Goldstar avait déjà joué à plusieurs reprises sur les différences entre les hommes et les femmes. En témoignent ces trois publicités avec la signature « Thank God you’re man ».

Source : Digital Buzz

Wesh-wesh, le lapin chauffard

Emotion et justesse – quand une cause trouve le ton juste …

Peut etre que la terreur n’est pas la seule voie pour une communication de prévention. Voici un film de « Sussex Safer Roads ». Son nom « embrace life »

je vous laisse le découvrir …

Merci à Mikiane et Steve Hall

Youtube : les contenus vidéos désormais accessibles pour tous.

Google semble être une société qui se soucie beaucoup de l'accessibilité des contenus sur Internet. Le géant du moteur de recherche avait déjà fait un grand pas en proposant son outil de traduction instantanée Google Traduction, qui malgré des résultats parfois très approximatifs, reste un des outils les plus efficaces pour la traduction des contenus à partir de textes ou directement de sites Internet. 


Cette fois c'est via Youtube que Google avance dans sa marche vers l'accessibilité. Google a en effet annoncé un sous-titrage automatique des vidéos pour les sourds et malentendants. Le service est permis grâce à un système de reconnaissance vocale qui exigera de ses utilisateurs, comme ceux de Google Traduction, d'un peu de clémence (lors de tests le mot "sim card" a été retranscrit par "saumon") ! 
 



Le service, qui est un simple outil d'accessibilité permettant à chacun de visionner des vidéos indépendamment de la langue et de ses capacités auditives, offre en réalité de nombreuses perspectives dans la façon de référencer les vidéos, car les sous-titres pourraient être accessibles dans les résultats de recherche. Plus besoin alors de chercher les vidéos en fonction des mots-clés et des tags pas toujours bien choisis. 


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