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Conversation chez W&Cie : échange entre Denis et Gilles – Je n’attends pas d’une marque qu’elle me dise d’être moi même

Suite à l’article de Gilles : Identité et camouflage : Devenez vous-même.com à lire ici
Denis réagis :

Qui a t-il de commun entre Coca Cola, l’armée de terre et Mc Do ?
Ce n’est pas que le bidasse aime à se précipiter chez Mc Do pour y commander son cheese favori et son grand coca, et éviter le coup de fusil  du resto du centre ville.

C’est que ces marques privée et publiques délivrent d’une seule voix, par publicité interposée,  la même injonction moralisatrice «  soyez vous même » et « venez comme vous êtes »

Quelle drôle d’idée ? Quelle drôle de  ressemblance d’abord ? A quoi correspond ce « marketing personnaliste »  semblable, qui me donne des recommandations de comportement dans mon rapport à la marque ?

Dominique Wolton proclame à juste titre que les marques ont commis l’erreur de croire que sous prétexte qu’elles uniformisaient des modes de vie, elles uniformiseraient des cultures.

La diversité culturelle et son respect sont en train d’apparaître  comme une tendance lourde de la consommation. Les marques le savent.

Après avoir lissé, uniformisé, standardisé,  elles cherchent visiblement à rattraper le temps perdu en se donnant une posture de respect, de personnalisation, et d’attention.

Cette humilité stratégique est elle juste ? La publicité en est-elle le meilleur vecteur ?
Le consommateur n’attend plus des marques une posture, un slogan, mais une véritable entrée en conversation sincère et pérenne.

L’heure est à la proximité, à l’expérience de marque et aux promesses tenues. Les marques ne doivent pas renoncer à ce qui fait leurs noblesses et leur raison d’être : promettre et tenir leur promesse. Tout simplement.

Le consommateur pourrait leur dénier le droit d’investiguer un terrain qui relève de la liberté  de chacun : Etre, être soi même. Je suis comme je suis et je n’ai pas besoin qu’une marque me rappelle qu’elle me respecte. Encore heureux !

A trop parler de nous, les marques finissent par ne plus savoir parler d’elle simplement, normalement. Trop empathiques, elles courent le risque de n’être plus vraiment elles – mêmes !

Denis Gancel

TEDxPARIS : Gildas BONNEL – Ce sera différent….et si c’était une chance ?

L’intervention remarquable de légèreté et de pertinence de Gildas Bonnel, président de l’agence Sidièse, àTEDxParis du 30 janvier 2010, sur la communication et le développement durable , fait du bien. Oui.

Pour voir la vidéo cliquez ici !

Des mois que les communicants, de tous horizons d’agence, se grattent la tête pour imaginer des stratégies de communication adéquates sur l’épineux sujet du développement durable.
Des années que les entreprises (loi NRE 2003 oblige) déploient des stratégies de développement durable transversales, qu’elles savent de mieux en mieux implémenter concrètement dans tous les champs de l’entreprise (politique environnementale, politique salariales, gouvernance d’entreprise, investissement socialement responsable), sans pour autant savoir vraiment comment les valoriser à leur juste titre pour servir la marque.
Gildas Bonnel nous le rappelle avec enthousiasme , il va nous falloir imaginer « travailler autrement, créer autrement, recycler, réparer, imaginer de nouveaux business, créer de nouveaux emplois, redessiner nos villes comme nos loisirs : ce sera différent ».

Non le développement durable n’est pas qu’une nouvelle contrainte réglementaire auxquelles les entreprises doivent se soumettre docilement. Non le développement durable n’est pas un frein à notre développement. Le développement durable nous contraint à une seule chose : revoir notre mode de réflexion, remettre les choses en perspective.

Et si fabriquer, consommer, créer autrement était une opportunité ? Et si le développement durable et la communication qui l’accompagne permettaient de revoir notre regard sur les marques ? et si la responsabilité sociale des entreprise n’etait plus subie mais choisie ? et si la communication sur le développement durable se mettait à servir pertinnement l’image des marques, avec authenticité ?

Et si Gildas Bonnel avait raison ? et si la conquête de l’Ouest démarrait maintenant ?
Il est temps que les marques mesurent l’opportunité qu’elles ont avec l’émergence du développement durable : l’opportunité, la chance, de pouvoir communiquer et mettre en avant leurs valeurs, leurs croyances, leur identité, leur citoyenneté. Ce sera ni mieux ni moins bien…ce sera juste différent.

Olivia Grégoire : Lapin vert … très vert et très responsable

Internet, prix nobel de la paix ? possible !

D’apres MASHABLE, Internet serait sur le liste des nominables pour le prix Nobel de la paix. Le magazine WIRED italie serait à l’origine de cette proposition (suite a une pétition en ligne).

Il semble que la nomination de Obama en 2009 (qui finalement ne passe pas si bien) ferait pencher les Nobels vers une solution plus conservatrice.

Mais le fait est ! et ça c’est cool …

Weshwesh soutient internet …

TED et TEDxParis – Réinventer le modèle « think tank »

Comment naissent les idées, je ne suis pas sûr de savoir mais comment elles deviennent une réalité, je crois que j’ai vécu samedi dernier un exemple vivant de ce phénomène étrange à TEDxPARIS.

On parle beaucoup des Think Tank comme modèle de génération d’idées, en ce moment de crise où il est sans cesse question de réinventer, de trouver des modèles alternatifs.

Les Think Tank réunissent essentiellement des personnes expertes, rapides, brillantes dans des domaines de compétences connexes. Elles échangent, explorent et approfondissent sur un thème de réflexion défini. Ce cercle, ce club, émet des propositions qu’elle soumet (dans la limite de sa capacité d’influence) à la sphère politique ou économique.
MAIS ! Cette mécanique est étanche (étrange, tank signifie aussi « cellule » en argot)
Cette approche mise sur « ceux qui savent ». Elle oublie « ceux qui ont envie ».

Où sont les jeunes entrepreneurs, où sont les idées franchement nouvelles, où est l’enthousiasme de la création, qui donne sa chance aux idées  ? Comment passer de Think tank a Think Wild ou Think Act !

Réponse : Peut-être les conférences TED et TEDx :

TED (technology, entertainment and design) existe depuis 25 ans en Californie imaginé par Richard Saul Wurman et Harry Marques. Depuis 2002,  Chris Anderson a repris le format et l’a ouvert au web.
Les conférences TED proposent un cocktail magique entre « agitateur » et « émulateur » d’idées pour le monde.

Je vous donne la recette ?
Mettez 750 personnes (ou plus : ils sont 1 200 à Monterey en Californie) dans une salle  pendant 6 heures au moins et une bonne centaine de milliers sur le net, secouez-les toutes les 13 minutes avec une histoire, une idée, une expérience, de l’émotion et beaucoup d’enthousiasme.
Toutes les deux heures, vous laissez reposer en laissant toutes les parties se rencontrer, réagir, échanger et commencer à imaginer des projets.
Et vous reprenez le rythme : deux heures de piqûre d’enthousiasme, de confiance et d’action. Puis échange …

En deux heures, cette assemblée curieuse soumise à 9 expériences individuelles, 9 preuves d’engagement, 9 cas de confiance développe une énergie hallucinante et communicatrice* ! (soit 20 interventions en une demi-journée…)

La conclusion de TED pourrait être « Une idée ne vaut que si elle est mise en œuvre ». TED est là pour donner confiance aux idées et crée ce terreau de mise en œuvre.
Et le moteur de tout ça est la confiance indéfectible des auteurs et des acteurs dans l’idée qu’ils portent. (voir la conclusion de VINVIN  ( en attente de vidéo … Michel !)

TED n’est finalement qu’un format de mise en scène ! (il fallait quand même avoir l’idée) avec une licence : TEDx qui est généreusement cédée  à tous ceux qui veulent reproduire localement ou collectivement ces moments intenses d’énergie et d’échange.

Pourquoi il faut y croire ?

  • Parce qu’une idée ne vaut que si elle est mise en œuvre. (et les publics font de moins en moins confiance aux Etats, aux institutions et aux grandes entreprises pour y arriver).
  • Parce que l’apanage des idées n’est effectivement plus seulement du ressort de l’élite. Parce que la rétention de l’idée est un enjeu de pouvoir « mort » et que le partage est le meilleur moyen de faire vivre une idée.
    Il semble que ce soit la fin du « top-down » comme pour beaucoup d’autres sujets (voir la communication).
  • Parce que « autoentreprendre » fait partie des gènes des générations qui arrivent. Deux exemples sont exactement l’expression de cette réalité :
    - Le travail de Michel Lévy-Provençal et sa bande de copains qui depuis plus de deux ans, porte le projet de TEDxParis. Deux ans pour tester, deux ans pour trouver les intervenants et les sponsors (merci France24).
    - L’intervention de Fabrice Grinda sur le bonheur de porter des idées ;  Et pas nécessairement les siennes (video ici).

Réinventer le think tank en think wild ou think act, voilà ce que TED et sa licence TEDx sont en train de faire.

Pour aller plus loin :
Voir : www.ted.com
Voir : www.tedxparis.com
Voir : TEDx explications
Voir sur Youtube : TEDX et les interventions TEDxParis
Voir : compte rendu de TEDxParis pour les équipes de W&cie (et )

et pleins de billets passionnants dans les blogs et de réactions sur Twitter #TEDxParis

*constat remarquable : Lors de la conférence le flot des Tweets souvent dubitatifs voir critiques, venait essentiellement de ceux qui n’étaient pas dans la salle. Visiblement, l’énergie TED (mélange d’émotion et d’enthousiasme) ne passe pas très bien l’écran.

Jérôme Wallut : lapin curieux et enthousiaste

Wurfing 09 : Map&Data, la nouvelle vie des données

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Les sujets abordés lors de ce Wurfing 09 :

Actus

Tendances

Dossier : Map&Data, la nouvelle vie des données

  • Transformations de la cartographie d’hier à aujourd’hui
  • 2 fonctions essentielles de la cartographie : aider à trouver, aider à comprendre
  • Et aussi : mobilité, géolocalisation, Information Cartography, initiatives de marques…

Pour retrouver les liens évoqués au Wurfing, vous pouvez consulter les liens de WeshWesh sur Delicious ou vous laisser guider par la carte Pearltrees du Wurfing :
Wurfing9 : Map & Data, la nouvelle vie des données


Les medias : acteurs positifs du traitement des crises.

Le PDG du XXIe siècle saura affronter médiatiquement des crises, ou il ne sera pas PDG longtemps !
Affronter une situation de crise est au cœur de la description de poste de tout manager privé ou public.
Et il ne peut pas être question d’en gérer deux ou trois… très mal, avant de prétendre en maîtriser une… Les managers français ont dès lors développé au fil des années un réel savoir-faire en matière de gestion de crise.
Dès qu’une crise apparaît, les plans “anticrise” et les schémas d’alerte sont actionnés, les experts convoqués.
Mais si les aspects techniques et juridiques sont de mieux en mieux organisés, l’aspect médiatique, en revanche, demeure un problème constant.
Pour mieux comprendre, W & CIE et Profile PR ont demandé à l’institut CSA d’analyser pour la première fois l’état de la relation entre les journalistes et les managers français confrontés à des situations de crise.

Un dirigeant muet
En situation de crise, 90 % des journalistes estiment que les dirigeants français ne s’expriment pas assez. Le manager français est bon élève. Il pense qu’il a toujours mieux à faire que de parler à la presse “dans ces moments-là”. Cela cache sans doute une peur qui lui fait commettre une erreur : ce n’est pas en se protégeant qu’il protège l’entreprise. Ce réflexe est au contraire perçu comme de l’autisme, et un manque de courage !
C’est en s’exposant et en se rendant le plus accessible possible que le manager rendra service à son entreprise.

Des dirigeants mal préparés
Mais pour 85 % des journalistes interrogés, les managers sont mal préparés à cet exercice. Le manager qui se tait pense qu’il saura parler “quand la situation l’exigera”. Il pense savoir puisqu’il s’exprime souvent en public. Mais la communication d’une situation de crise n’a rien à voir avec une convention ou une assemblée générale. La charge émotionnelle, le stress et la perte de leurs repères habituels placent les individus dans des circonstances exceptionnelles. Et le manque de confiance des journalistes dans la parole des DirCom et DRH pose la question de fond de la qualité des messages émis dans les turbulences.

Les médias trouvent toujours l’info qu’ils cherchent
En situation de crise, l’information donnée par le PDG est toujours la plus attendue et considérée comme la plus utile (55 % des journalistes interrogés).
Mais l’étude est formelle, s’ils trouvent porte close, les journalistes chercheront l’information “par tout moyen”. Les conséquences de la politique du “micro fermé” sont immédiates. Les médias obtiendront de l’information en provenance des syndicats, de l’interne, et des concurrents !

Les relations médias, une arme de traitement efficace des crises
L’étude CSA/W & CIE/Profile PR fait clairement ressortir une défiance. Les managers se taisent et se terrent, de peur d’être piégés, voire “trahis“, alors que les médias seraient prêts à aider à comprendre la crise (80 % des journalistes jugent la parole du PDG utile en temps de crise). Ainsi les médias pourraient être des acteurs du traitement positif d’une crise sous réserve que les dirigeants aient des “esprits bien préparés” (Louis Pasteur).
Un pilote de ligne passe au simulateur de vol en moyenne deux fois 2 jours par an pour conserver ses qualifications.
La communication de crise ne relève-t-elle pas aussi de l’acquisition de réflexes, et d’automatismes ? Telle est l’idée de l’approche “Première Heure” de W & CIE et de Profile PR. Il s’agit d’“entraîner” les dirigeants à affronter des questions telles que : Que faire quand “tombe” la nouvelle de la crise (accident, conflit social, pollution, produit à retirer…) ? Quels réflexes avoir vis-à-vis des médias ? Comment manager la cellule de crise ? Comment gérer une demande d’interview ? Comment gérer une interview difficile ? Etc.
Aucune performance n’est possible sans entraînement. C’est en “jouant” régulièrement des moments de crises aiguës que le manager se préparera au mieux à traiter les médias le jour où… L’accumulation de situations simulées et de situations réelles vécues lui apportera l’expérience indispensable.
L’étude CSA/W & CIE/ Profile PR montre tout le chemin qu’il y a à parcourir pour que managers et journalistes s’entendent, à condition qu’ils le veuillent et qu’ils y travaillent !

Denis Gancel
Président de W & CIE

W&Cie lance une nouvelle offre “La première heure”

Anim

A la demande de W&Cie et Profile PR, CSA vient de réaliser une enquête auprès de vingt journalistes issus de la presse, de la radio, et de la télévision. Il s’agissait, pour W&Cie et Profile PR, de connaître les perceptions des journalistes vis-à-vis de la gestion médiatique de situation de crise au sein des entreprises.

En synthèse, l'étude révèle :


  1. Que les chefs d'entreprise sont très globalement perçus par les
    journalistes comme mal préparés à affronter des situations de crise;
  2. Que le manque d'accessibilité des chefs d'entreprise et le manque de
    transparence et de crédibilité des informations délivrées conduit les
    journalistes à privilégier et rechercher d'autres sources
    d'information, notamment auprès de l'interne et des représentants du
    personnel;

  3. Qu'une plus grande ouverture des chefs d'entreprise aux attentes des
    journalistes ainsi qu'une confiance accrue en leur travail
    permettraient, aux yeux des journalistes, de rendre les communications
    de crise plus efficaces.

Des
enseignements qui semblent faciles à prendre en compte, par la
préparation de la personne, du manager, l'anticipation et la production
de contenus, la simulation de situations de crise et l'entraînement au
contact avec les journalistes, mais aussi l'accompagnement de l'interne
et des clients…

Nous serions heureux de vous présenter les résultats complets de cette étude, et de vous présenter notre nouvelle offre “la première heure”, si vous le souhaitez.

Adresse

Consulter l'étude

Chiffres du web : classement des natigateurs en France

Classement des navigateurs en France (Mars 2009, source : mediametrie ) :

  1. Internet Explorer 7 : 42%
  2. Internet Explorer 6 : 19%
  3. Firefox (toutes versions) : 23,5 %
  4. Safari : 1,7%
  5. Internet Explorer 8 : 0,8%

Wurfing 8 : Le Web 3.0, le web toujours plus intelligent.

Affiche_n8_01 

Au sommaire du Wurfing 8 :

Actu & tendances :

  • Twitter
  • Réalité Augmenté
  • La révolution dans les images
  • Peer to Peer
  • Web Documentaire
  • Web 3
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Annexes :

Twitter :

Réalité Augmenté :

La révolution dans les images :

Web Documentaire :

Web 3 :

Le Web Collaboratif :

Le Web Intelligent :

Les moteurs spécialisés :

 

Retrouvez les liens évoqués au Wurfing, d’autres sites et articles passionnants sur le compte Delicious de l’agence.

Que fait notre oeil sur une page de recherche Google?

Une étude menée par les chercheurs de Google sur le eye-tracking montre que nos habitudes de recherche sont essentiellement centrées autour d'un parcours de l'oeil en F : on s'arrête beaucoup sur les deux premiers résultats, un peu moins sur les 5 suivants et encore moins sur la publicité contextuelle à droite… mais le rapport ne parle pas de notre attention à la publicité.

2-goldentriangle

Sur cette vidéo proposée par l'équipe de recherche Google, on suit le parcours de l'oeil sur un résultat de recherche type. Intéressant de voir la façon dont l'oeil saute d'un titre à un lien en faisant des aller-retours sur la page. On est très loin d'une lecture linéaire..

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WeshWesh le lapin aux yeux perçants

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