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Chiffres du web : la place de l’iPad sur internet

Le succès commercial de l’iPad n’est maintenant plus à prouver. Lors de la dernière présentation d’Apple le 7 juin dernier, Steve Jobs a annoncé qu’il s’était déjà vendu environ 2 millions d’iPad, et qu’il s’en vendait 1 toutes les 3 secondes.

Mais qu’en est-il en terme d’utilisation ? L’objet que certains s’amusaient à qualifier d’inutile va-t-il finir abandonné - comme on laisse traîner les gadgets après quelques mois d’utilisation – faute d’avoir trouvé sa place entre le smartphone et l’ordinateur portable ?

En tout cas, dans les derniers chiffres publiés par Morgan Stanley (cf. graphique ci-dessous), on se rend compte que l’usage de l’internet sur l’iPad se porte bien. Les chiffres ne sont certes dans l’absolu pas énormes (en moyenne 0,12 % de part de marché de la navigation internet), mais si on les compare avec la navigation des plates-formes Android et BlackBerry, on s’aperçoit que l’iPad est déjà au-dessus.

Autre phénomène intéressant à analyser : les 2 pics qui reviennent toutes les 5 périodes. On peut alors dire sans prendre trop de risques que ces pics représentent le week-end, ce qui est en somme assez logique.

Voici alors des chiffres très intéressants qu’il nous faudra analyser dans quelques mois, en les comparant à l’évolution de la navigation internet sur iPhone.

Si les possesseurs d’iPad sont aussi les possesseurs d’iPhone, on peut alors penser à une baisse significative de la navigation internet depuis le terminal iPhone.

Des chiffres à suivre de près…

Source : Marketing Mobile

Wesh-wesh, iRabbit

Les marques inventent le Transmedia Storytelling


Surfant sur les succès de Lost, Dr House et Plus Belle la Vie, McDonald se lance lui aussi dans la production de série télévisée avec Dreaming in Mono, une fiction de 60 minutes découpée en 7 épisodes et dans laquelle le français Alain Duchamp tente de réaliser son rêve : battre un record de descente en ski établi 30 ans plus tôt par son éternel rival, Hansi, mais en monoski. Dans chaque épisode Mac Do est present en «placement de produit» discret mais efficace.
Dreaming in mono couv
Cette série, sans aucun lien avec le coeur de métier de McDo, est en fait l’élément central d’une plus large opération de transmedia storytelling, comme l’a très bien décrypté Influencia.net.
Le transmedia storytelling, qu’est ce que c’est ?

C’est le processus de dispersion des éléments d’une fiction à travers plusieurs canaux de distribution, dans le but de créer une experience de divertissement unifiée et coordonnée, où chaque partie apporte une contribution à l’univers (cf la définition de Henry Jenkins).
Ce processus s’appuie sur la multiplication des formats de média et la nécessité d’y apporter du contenu. Jenkins cite en exemple l’univers Matrix, qui, partant de la trilogie des frères Wachowski, s’est déclinée en série animée, bandes dessinées et jeux vidéos.
Mais que vient donc faire McDonald là dedans ?

McDonald veut surtout ne pas perdre le fil avec une audience (16-32 ans) qu’elle a de plus en plus de mal à toucher avec la publicité traditionnelle. En créant elle-même son contenu, la chaîne peut aller chercher ses clients là où ils se trouvent : devant les séries, sur internet et sur les sites sociaux. Ainsi, McDonald a d’abord diffusé la série sur 4 chaînes de télévisions, en Finlande, Norvège, Suède et Danemark. Elle a diffusé affiches et bandes annonces dans les 465 restaurants de la région, poussant les clients à aller sur le site dédié à l’opération : dreaminginmono.com. On y trouve bien-sur les épisodes en HD, mais aussi du contenu sur les personnages, sur le monoski, de la musique sur Spotify, un jeu vidéo (Mono Madness), des applications iPhone (Mads your meal), ainsi que des liens vers les pages Facebook et Twitter.
La campagne est d’autant plus originale que ce ne sont pas les produits qui sont promus ici, McDo veut plutôt mettre l’accent sur l’ambiance qui règne au sein de ses restaurants : un espace convivial où l’on vient discuter de ses rêves, de ses passions et refaire le monde…. C’est un message passé à ses 750.000 visiteurs quotidiens : « Every guest tells a story, every table hosts a dream. What’s yours ? ».

Mono Madness


Chiffres du web : Top 15 des pages Facebook

Sur Facebook les pages que l’on rejoint sont parfois plus importantes que les amis qu’on a dans ses contacts. Et à force de rejoindre des groupes, certaines pages atteignent des sommets. AllFacebook qui nous donne toujours de nombreuses informations sur les utilisateurs, sur les applications, recense 1500 pages Facebook en nous donnant leur nombre de membre et leur évolution.

Aujourd’hui, nous souhaitions partager avec vous le top 15 de ses pages, mais avant cela quelques chiffres :

  • le top 15 compte 6 personnalités, 3 applications de jeux, dont 2 réalisées par le développeur Zynga et 2 grandes marques internationales
  • le nombre de membres cumulé de ces groupes représentes plus de 115 millions d’individus
  • page Zoo exclue, le nombre de membres supplémentaire sur ces pages représente environ 1,5 millions de personnes par semaine

Source : Allfacebook

Wesh-wesh, 3400 membres sur facebook

Vidéos coup de coeur #6 : Quand la ville prend des couleurs

Une fois de plus cette semaine aura été riche en vidéos. Nous avons notamment été surpris par les publicités réalisées pour Google Chrome, qui auraient parfaitement eu leur place dans notre revue créative de la semaine dernière dédiée aux vidéos mêlant loisirs créatifs en tout genre (découpage, coloriage…).

Cette semaine, nous vous proposons une sélection de trois vidéos autour de la ville et des couleurs.

1 – MTV

2 – Sherwin Williams

3 – Toyota

4 – IBM

Sources : Publigeekaire + TrendsNow

Wesh wesh, colorful rabbit

Faire rimer pub et pouvoir d’achat…

« Vous ne verrez plus jamais la pub comme avant », voici ce que promet Jonathan Cherki, fondateur du site Weballwin.com, à tous les internautes qui s’aventureraient sur son site.

Et pour cause, il propose à ses utilisateurs de regarder des publicités sur la toile dans le but de gagner de l’argent. 

L’idée est simple, une fois inscrit, l’utilisateur doit regarder 5 ou 10 minutes de pub pendant 15 ou 30 jours d’affilés. Des publicités lui sont proposés en fonction de son profil et de ses préférences, il doit les regarder, puis les noter, et ce depuis son ordinateur ou son téléphone. A la fin du mois, si le contrat est rempli, l’utilisateur reçoit entre 25 et 100 euros.

Les annonceurs, de leur côté, sont assurés que la pub est vue dans son intégralité (grâce à un système – contraignant certes…- de carrés à cliquer pendant le film) et ils en reçoivent un retour quasiment instantané. Chaque annonceur peut aussi proposer des liens vers leurs sites ou poser des questions personnalisées aux utilisateurs qui viennent de visionner la pub. Bien sur, l’échantillon n’est pas représentatif de la population française, cependant, le formulaire d’inscription très détaillé garantit un ciblage précis. Surtout, l’accès à ce panel est moins coûteux que dans un institut d’études.

Et ils sont nombreux à avoir expérimentés les services de WAW. Parmis les premiers clients, on compte par exemple Michelin, les 3 Suisses ou encore Société Générale qui a voulu essayer un spot TV de recrutement dédié aux 16-24 ans. 

Payer pour receuillir un avis n’est pas nouveau. Ce qui est intéressant ici, c’est la suppression d’un intermédiaire et la portée du système. Les français passent en moyenne 3h24 devant la télévision par jour, dont 8,5% – 17minutes – devant la publicité (alors que le ratio publicité/programmes des chaînes n’est que de 7%). 10 minutes, rémunérées 20€ de l’heure, ne devraient pas les effrayer. Une bonne façon pour tout un chacun d’augmenter son pouvoir d’achat !


Lapin Radin

Qui veux devenir le développeur du Shopper marketing, de l’E-commerce chez W&Cie ?

Une fonction passionnante sur un secteur en forte croissance avec des équipes qui gagnent les compétitions qu’elles engagent (2/3 en 2009) ?
Par exemple,
- un nouveau concept de distribution automobile de proximité (on va en parler dans deux semaines, partout),
- des corners « nouvelle génération » pour une marque de lingerie (je ne vous en dit pas plus …)
-  une nouvelle zone de commerce dans un grand aéroport international avec la gestion de la relation dans la durée.
Ça donne envie ! Non ?
Et puis, chez W&Cie, c’est beau …
Pour bien tenir le rôle, il faut :
  • avoir envie de piloter et de coordonner des compétitions en interne (benchmark, brief créa, proposition, présentation) avec le soutien des pôles retail, design et interactif.
  • de l’organisation, de la curiosité et de l’enthousiasme.
  • de la bonne humeur
  • rester le meilleur ami de ses prospects en toutes circonstances et une bonne nouvelle pour lui chaque jour.
  • quelques années d’expériences dans des agences de communication
  • une forte sensibilité au net et à ses nouvelles pratiques (indispensable !)
Deux contacts :
Martin Piot – m.piot(at)wcie.fr
et
Jérôme Wallut – j.wallut(at)wcie.fr
à vous de jouer …

Conversation chez W&Cie : échange entre Denis et Gilles – Je n’attends pas d’une marque qu’elle me dise d’être moi même

Suite à l’article de Gilles : Identité et camouflage : Devenez vous-même.com à lire ici
Denis réagis :

Qui a t-il de commun entre Coca Cola, l’armée de terre et Mc Do ?
Ce n’est pas que le bidasse aime à se précipiter chez Mc Do pour y commander son cheese favori et son grand coca, et éviter le coup de fusil  du resto du centre ville.

C’est que ces marques privée et publiques délivrent d’une seule voix, par publicité interposée,  la même injonction moralisatrice «  soyez vous même » et « venez comme vous êtes »

Quelle drôle d’idée ? Quelle drôle de  ressemblance d’abord ? A quoi correspond ce « marketing personnaliste »  semblable, qui me donne des recommandations de comportement dans mon rapport à la marque ?

Dominique Wolton proclame à juste titre que les marques ont commis l’erreur de croire que sous prétexte qu’elles uniformisaient des modes de vie, elles uniformiseraient des cultures.

La diversité culturelle et son respect sont en train d’apparaître  comme une tendance lourde de la consommation. Les marques le savent.

Après avoir lissé, uniformisé, standardisé,  elles cherchent visiblement à rattraper le temps perdu en se donnant une posture de respect, de personnalisation, et d’attention.

Cette humilité stratégique est elle juste ? La publicité en est-elle le meilleur vecteur ?
Le consommateur n’attend plus des marques une posture, un slogan, mais une véritable entrée en conversation sincère et pérenne.

L’heure est à la proximité, à l’expérience de marque et aux promesses tenues. Les marques ne doivent pas renoncer à ce qui fait leurs noblesses et leur raison d’être : promettre et tenir leur promesse. Tout simplement.

Le consommateur pourrait leur dénier le droit d’investiguer un terrain qui relève de la liberté  de chacun : Etre, être soi même. Je suis comme je suis et je n’ai pas besoin qu’une marque me rappelle qu’elle me respecte. Encore heureux !

A trop parler de nous, les marques finissent par ne plus savoir parler d’elle simplement, normalement. Trop empathiques, elles courent le risque de n’être plus vraiment elles – mêmes !

Denis Gancel

TEDxPARIS : Gildas BONNEL – Ce sera différent….et si c’était une chance ?

L’intervention remarquable de légèreté et de pertinence de Gildas Bonnel, président de l’agence Sidièse, àTEDxParis du 30 janvier 2010, sur la communication et le développement durable , fait du bien. Oui.

Pour voir la vidéo cliquez ici !

Des mois que les communicants, de tous horizons d’agence, se grattent la tête pour imaginer des stratégies de communication adéquates sur l’épineux sujet du développement durable.
Des années que les entreprises (loi NRE 2003 oblige) déploient des stratégies de développement durable transversales, qu’elles savent de mieux en mieux implémenter concrètement dans tous les champs de l’entreprise (politique environnementale, politique salariales, gouvernance d’entreprise, investissement socialement responsable), sans pour autant savoir vraiment comment les valoriser à leur juste titre pour servir la marque.
Gildas Bonnel nous le rappelle avec enthousiasme , il va nous falloir imaginer « travailler autrement, créer autrement, recycler, réparer, imaginer de nouveaux business, créer de nouveaux emplois, redessiner nos villes comme nos loisirs : ce sera différent ».

Non le développement durable n’est pas qu’une nouvelle contrainte réglementaire auxquelles les entreprises doivent se soumettre docilement. Non le développement durable n’est pas un frein à notre développement. Le développement durable nous contraint à une seule chose : revoir notre mode de réflexion, remettre les choses en perspective.

Et si fabriquer, consommer, créer autrement était une opportunité ? Et si le développement durable et la communication qui l’accompagne permettaient de revoir notre regard sur les marques ? et si la responsabilité sociale des entreprise n’etait plus subie mais choisie ? et si la communication sur le développement durable se mettait à servir pertinnement l’image des marques, avec authenticité ?

Et si Gildas Bonnel avait raison ? et si la conquête de l’Ouest démarrait maintenant ?
Il est temps que les marques mesurent l’opportunité qu’elles ont avec l’émergence du développement durable : l’opportunité, la chance, de pouvoir communiquer et mettre en avant leurs valeurs, leurs croyances, leur identité, leur citoyenneté. Ce sera ni mieux ni moins bien…ce sera juste différent.

Olivia Grégoire : Lapin vert … très vert et très responsable

Internet, prix nobel de la paix ? possible !

D’apres MASHABLE, Internet serait sur le liste des nominables pour le prix Nobel de la paix. Le magazine WIRED italie serait à l’origine de cette proposition (suite a une pétition en ligne).

Il semble que la nomination de Obama en 2009 (qui finalement ne passe pas si bien) ferait pencher les Nobels vers une solution plus conservatrice.

Mais le fait est ! et ça c’est cool …

Weshwesh soutient internet …

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