Le Rapport Trendwatching 2010

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10 tendances de consommation à injecter dans toute stratégie de communication.

W&Cie, en accord avec Trendwatching a édité en français une synthèse illustrée du rapport de tendances 2010. Parce qu’entrer en conversation, c’est avant tout écouter, comprendre et anticiper le monde de demain.

W&Cie vous propose ci-dessous un aperçu « personnel » des 10 tendances de Trendwatching. Vous pouvez télécharger le document complet ici !

1

Les intentions ne suffisent plus : les marques doivent désormais incarner le changement culturel (et non plus le suivre) pour garder leurs consommateurs. Cela signifie être avant-gardiste, prendre des risques, se montrer généreux : c’est le choix de l’audace, mais l’avenir ne sourit-il pas aux audacieux ?

2

L’urbanie, c’est le nouveau territoire de jeu des consommateurs de demain. Le constat est simple : les villes géantes du XXIe siècle sont les nouvelles nations. Des nations sophistiquées, exigeantes, ouvertes aux expériences les exotiques. Conquérir l’urbanie, c’est valoriser l’identité et l’esprit de chaque ville, c’est faire appel à la « fierté urbaine » de chacun d’entre nous. A Rome fait comme les romains : à Paris, vend  en parisien.

3

Nous baignons dans un flot continu d’avis et de recommandations, dans lequel nous puisons à tous les instants de notre existence : acheter, sortir, rencontrer, penser. C’est ce « cerveau global », renseignant tout le monde sur tout le monde en permanence, et dont chaque marque peut tirer parti, en respectant un mot d’ordre et un seul : pertinence ! C’est la pertinence et l’utilité de leurs informations qui distinguent les marques, et non le bruit qu’elles font.

4

Le (f)luxe, c’est le luxe 2.0, le luxe personnalisé. La rareté, la valeur des choses ne dépend-elle pas de chacun ? Aux marques de trouver ce qui est vraiment « luxueux » pour leurs consommateurs, leurs communautés : c’est peut-être avoir du temps pour soi,  avoir de plus grands perspectives intellectuelles, une plus grande cohérence de vie, etc. Sous-tendance notable : les « lieux rares ». Et si la rareté s’appliquait aussi aux lieux de distribution ? Faire de chaque Flagship une destination en soi, c’est accroître l’envie, ré-enchanter le retail.

5

Les réseaux sociaux ne restent pas sur le web. Ils créent des connexions entre des « vrais gens », et finissent donc « dans la vraie vie ». Être connecté au web, c’est multiplier ses chances de fixer des rendez-vous, d’avoir envie de voyager, de se mêler au grand théâtre du monde. Cela commence avec ses vieux amis, et puis l’on finit par rencontrer des personnes que l’on aurait jamais connu sans le web : des personnes partageant les mêmes loisirs, les mêmes opinions politiques, les mêmes soucis que nous. Ainsi se mélangent les foules, partout dans le monde réel.

6

Eco-facile,  c’est imposer l’écologie au consommateur. La rendre obligatoire, contractuelle,  afin de ne pas laisser le consommateur arbitrer au détriment de l’environnement.  Cela signifie des décisions énergiques, parfois contraignantes : mais comme l’audace, le courage paye toujours. Tôt ou tard.

7

Les consommateurs sont avides d’informations utiles ? Rendez leur service, en multipliant les services de tracking, permettant à chacun d’avoir des repères fixes dans un monde en pleine mutation.  C’est réinventer et réintroduire la géographie, afin de ne jamais laisser le consommateur « perdu ». Les ventes nomades, que l’on ne peut localiser que grâce aux réseaux sociaux (Twitter), sont de cet ordre : des chasses aux trésors permanentes, où nos « coéquipiers » comptent autant que l’exploration ludique des nouveaux territoires de chasse.

8

Le don ne va pas toujours de soi. Notre proposition pour 2010 : rendez-le automatique. C’est être utile et commercial, sans pour autant obliger le consommateur à de multiples arbitrages.  Vous achetez un produit, nous offrons le même à une personne nécessiteuse. C’est aussi simple que cela, c’est inclus !

9

Profile myning, c’est permettre l’exploration des données personnelles des consommateurs… par les consommateurs eux-mêmes. C’est explorer ses préférences d’achat passées et présentes, c’est aussi faciliter la transmission des données à un proche, en cas d’accident ou de décès. En un mot, le Profile Myning a pour ambition de restituer les données en ligne à leurs véritables possesseurs.

10

Entre matérialisme et maturité, le matérialisme définit un rapport adulte et instruit vis-à-à-vis de l’acte d’achat. Les consommateurs d’aujourd’hui, ces consommateurs de « l’Urbanie », sont plus éduqués que ne l’ont jamais été leurs prédécesseurs : ils décodent et décryptent en permanence. Il s’agit donc de leur parler sans tabous et sans interdits : ce qui est « osé » offense parfois, distingue toujours.

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