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par W
17 sept 2014

Un film de marque à l’image de Mercure et de ses hôtes : In harmony with people and places

Achevant le lancement de son nouveau territoire graphique, Mercure présente son film de marque Life in a Day.
Conçu par W en collaboration avec Windsor Paris, Life in a Day raconte une journée chez Mercure à travers un tour du monde des hôtels.

Parce que la vie d’un hôtel s’apprécie au jour le jour.
Chaque matin, des clients partent, d’autres arrivent. Des personnes de tous âges et de toutes conditions se croisent, se réunissent, travaillent, dînent ou prennent un verre ensemble. On se retrouve en famille, en couple, entre amis, ou avec soi-même le temps d’une ou plusieurs nuits en dehors de chez soi.
Des moments de vie captés au quatre coins de la planète témoignent de l’engagement qualité de la marque et matérialisent sa promesse : offrir à ses visiteurs une expérience authentique, chaleureuse et qui s’imprègne de la singularité des lieux.

Avec ce film de marque, Mercure, chaîne d’hôtels non-standardisés, réaffirme son positionnement (In harmony with people and places) et met l’emphase sur la faculté de la marque à être initiatrice de découvertes. Quel que soit le caractère et le mode de vie des visiteurs, Mercure s’applique à toujours proposer des services adaptés et des expériences inspirées par la localité.

Partout et à toute heure, Mercure est en harmonie avec les hommes et les lieux.

17 sept 2014

Nous prenons chaque jour des kilos d’octets inutiles

Chronique parue dans Etapes 221

Nous avions l’habitude du marronnier des 100 meilleurs hôpitaux ou du classement des universités dans la presse du XXe siècle. C’est aujourd’hui une manie sur Internet et sur les blogs de proposer des listes quantifiées de raisons, de conseils, de trucs ou d’astuces. Les 10 raisons de croire en Dieu côtoient les 6 choses à savoir sur le sexe anal. Les 100 trucs à connaitre avant de mourir répondent aux10 façons les plus improbables d’en finir avec la vie. Les auteurs, suivant sans doute l’une des 10 astuces pour booster une audience en ligne, tentent de nous convaincre que ce pêle-mêle d’aphorismes, de situations ou de vidéos constituent une analyse fine et pertinente de la question traitée.
Rassemblant ainsi des contenus souvent sans intérêt, ils veulent nous persuader que leur juxtaposition fait autorité et éclairera notre lanterne.
Cette posture de curateur frénétique – il ne se passe pas un jour sans que nous soit proposé l’une de ces listes – intrigue et surtout agace.

Elle ajoute des données aux données et du bruit au bruit. Elle encombre la bande passante et nous fait prendre chaque jour des kilos d’octets inutiles. Certains sites, que je ne citerai pas, s’en font une spécialité ! Des chiffres ronds associés à des thèmes improbables et le tour est joué. L’intégralité de la ligne éditoriale repose sur cette mécanique d’une liste à la Prévert sans Prévert, d’un Perec sans la langue… D’une œuvre de Closky sans son étrangeté. Commode pour éviter d’avoir à chercher, cette litanie de la recommandation surfe sur la plaie d’un coaching à deux balles, d’une culture au rabais ou du sempiternel Vidéo Gag.

Le culte du podium soutient la logique du blockbuster comme valeur suffisante. Elle valorise une culture massifiée où connaître les premiers suffira largement. Nous aurions ainsi l’illusion d’accéder à un savoir universel en empruntant ces raccourcis simplistes.

Cette facilité rédactionnelle, sacrifiant, à sa manière, à la pandémie de la quantification et du classement, nous culpabilise : Et si nous passions à côté d’une donnée majeure apte à nous donner à comprendre le monde tel qu’il est ? Et si ce défaut nous déclassait nous mêmes, repoussant ainsi, dans les profondeurs du ranking, les infovores en temps réels que nous sommes devenus ?
Cela bien sûr ne trompe personne. Ce prêt à penser hétérogène fait beaucoup de chaleur, mais bien peu de lumière. Il consume en pure perte ce qui reste de notre temps de cerveau disponible.

L’esprit d’escalier que fustigeait nos pères à un nom nouveau : la sérendipité. Rapporté à nos nouvelles pratiques en ligne, elle est devenue le comble de la curiosité vertueuse. C’est ainsi qu’en cherchant ce qu’allait m’apprendre les 146 choses inutiles à savoir que les hasards de l’hypertextualité m’ont conduit jusqu’à Jean Pic de la Mirandole. Ce philosophe du XVe siècle prétendait discourir de toutes choses connaissables… Pascal et Voltaire en rigolaient déjà. Comme quoi, ces listes finissent tout de même par nous apprendre quelque chose.

Gilles Deléris

16 sept 2014

TOPSHOP secoue la Fashion Week 2015 en créant le « social catwalk »

LE CONCEPT
TOPSHOP réalise le défilé le plus « accessible » de la Fashion Week londonienne grâce au « Social Catwalk ». La marque a fait appel à 5 instagramers qui partageaient les coulisses du défilé en utilisant le hashtag #TOPSHOPWINDOW, puis a encouragé les invités à partager à leur tour leur photos des mannequins et de la nouvelle collection, le tout était ensuite mis en ligne sur Facebook ainsi que sur des écrans en vitrine du flagship d’Oxford Circus. Le côté social n’était pas la seule nouveauté de la saison pour TOPSHOP qui proposait aussi un livestream du défilé sur lequel les pièces pouvaient être commandées instantanément.

L’ORIGINALITE
Tous les défilés de TOPSHOP reflètent le positionnement de la marque qui se veut accessible et « fast fashion ».

09 sept 2014

Nike crée un avion dédié au transport de sportifs

LE CONCEPT
Nike s’associe avec l’agence de design Teague pour construire un avion dédié au transport de sportifs. Cette collaboration démarre d’un constat simple : les clubs dépensent des sommes considérables pour garder leurs équipes en forme avant chaque événement mais les voyages en avion viennent souvent troubler ce fragile équilibre au dernier moment. The « athlete’s plane » est segmenté pour offrir aux sportifs un espace de repos, un centre de collecte de données ou encore une salle d’entrainement.

L’ORIGINALITE
The « athlete’s plane » est la preuve que Nike ne fait pas qu’encourager les sportifs à se dépasser, l’équipementier s’applique aussi ses principes et se dépasse pour améliorer l’environnement des athletes.

08 sept 2014

Un panneau d’affichage entièrement comestible composé de 13360 gâteaux

LE CONCEPT
Mr Kipling, la plus grande marque de pâtisseries du Royaume-Uni, fait la promotion de ses produits en créant un panneau d’affichage géant entièrement comestible. La marque a passé la nuit à composer cet affichage exceptionnel pour le plus grand plaisir des londoniens gourmands.

L’ORIGINALITE
Ce billboard comestible remplit un double objectif : faire connaître Mr Kipling et sa philosophie Life Is Better With Cake grâce à une performance étonnante tout en donnant aux passants la possibilité de gouter les produits.

Fort ou vif #wanted chez W. Appelle-nous vite ! http://t.co/brqeu4lsAH #job #design http://t.co/jRxKFbCceC

[HOMEMADE] W foule la terre battue : objectif Roland Garros 2020. http://t.co/RGw3XFlJaD

Archie, on sait où tu te caches. Tes dernières heures de liberté sont comptées. #wanted #job http://t.co/brqeu4lsAH http://t.co/JQirv8b60I

[Le Blog] Un calendrier de l’Avent Milka en réalité augmentée. http://t.co/ix7G1ynlHJ

[Le Blog] Et si le prochain président de la République était un chef d’entreprise? http://t.co/WZWG7nb96b

[Le Blog] Pour Noël, AT&T transforme son flagship en une forêt magique et interactive. http://t.co/ZcXesifo7M

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L'agroalimentaire et le digital, des utilisateurs plus mâtures que les marques ? #FiS2014 http://t.co/tkTxScEPZC via @Mllegima

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