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par W
19 sept 2009

Les entreprises préfèrent Twitter…

par open

A l'heure où l'on parle de Facebook lite (ici et ), qui est censé se rapprocher – dans son utilisation -  de Twitter, et de la monetisation du réseau de microblogging, voici une petite étude qui nous dit où en sont les entreprises dans leur course aux réseaux sociaux.

Cette étude, réalisée en Juillet 2009 par Burson-Marsteller et reprise par eMarketer.com il y a quelques semaines, nous révèle le taux de participation des 100 entreprises les plus fortunées sur Facebook, Twitter et autres outils de conversation.

Grand champion de cette étude : Twitter. Ils semblerait que 54% des entreprises les plus fortunées auraient recours à cet outil. 

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Le blogueur Grégory Pouy, qui a récemment commenté cette étude, voit cinq raisons à cet engouement des entreprises pour Twitter : 

"- La croissance de Twitter peut faire tourner les têtes [sa médiatisation aussi]
- L'application de Twitter semble plus appliquée au business (ventes
flash, RP, services clients…) qu'une page de fan sur Facebook qui
n'est généralement [pour beaucoup] qu'une manière complémentaire
d'identifier une base de données.
- Twitter est plus simple à priori
- Les utilisateurs de Twitter sont plus vieux (tranches d'age sur-représentées : 25 à 54 ans)
- Les journalistes se sont emparés de ce nouvel outil et le peu de
monde présent sur Twitter, permet comparativement d'accéder plus
facilement aux personnes considérées comme "influente"."

Reste à voir si, comme c'est le cas pour une grande
partie des utilisateurs, les entreprises ne laisseront pas leur compte à l'abandon après quelques mois d'utilisation.

Sources : eMarketer.com | Grégory Pouy

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Wesh-wesh, le lapin qui attend ses nouvelles oreilles pour entendre les gazouillis de Twitter

28 juil 2009

Marques et opinion en ligne (1/3) : Une communauté de marque peut-elle être influente ?

par open


Adictiz ou la communauté de marque low-cost

Il est un nouveau venu original dans la famille des réseaux
sociaux : adictiz, « le premier réseau social dédié à
l’univers des marques »
. L’internaute
peut y « découvrir l'univers de plus de milliers de marques » (sic), « s'informer
sur l'actualité des marques »
, « partager son univers personnel de marques » (re-sic),
etc. Le site sadresse autant aux internautes qu’aux marques en question : à en
croire ses créateurs, adictiz leur offre sur un plateau une « communauté de marque»,
toute prête à porter les couleurs de la marque contre quelques goodies ou bons
de réduction gracieusement distribués.

Ce type de plate-forme n’est pas isolé.
L’heure est bien aux « communautés de marque » (les guillemets s'imposent), outils sociaux entièrement dédiés à la marque. S’y engagent des noms
aussi divers que Kinder, Starbucks ou Lavazza.

S’il ne s’agit que de « fidéliser », «
créer du lien » avec ses clients, l’outil est parfait. S’il s’agit au contraire
d’investir la dynamique réticulaire du web, de
mobiliser des « alliés » sur les grands espaces de conversations, dans une logique d'influence, la démarche
est hasardeuse. S’ils sont déjà « fans », ces
internautes n’ont sans doute pas besoin d’une incitation aussi dérisoire que des bons de
réduction. S’ils ne le sont pas (mais alors que font-ils là ?), on voit mal ce
qui les amènerait à, subitement, prendre la défense de la marque.


Une communauté de marque est elle une communauté ?

Ce type de démarche  repose manifestement sur une illusion rhétorique : ces «
communautés de marque » ne sont en rien des communautés. François Pisani
liquidait la question, le mois dernier : «Soyons sérieux. Les gens qui achètent des chaussures d’une même marque n’ont
rien d’autre en commun entre eux que d’avoir acheté des souliers qui ont la
même étiquette sous la semelle. Ça n’est pas pour autant qu’ils forment une
communauté.»
Tout au plus s’agit-il de "fichiers-clients", aussi sophistiqués
soient-ils. Dispositif pour le moins léger, si l'on souhaite partir à la conquête de l’opinion
en ligne.

Qu’est-ce donc qu’une
communauté ?

  • Une définition « classique » limite le terme à la notion
    d’identité, définie par des usages et croyances.
  • Une seconde définition, «
    passionnelle », postule que les individus se regroupent, non pas en fonction de
    leurs identités, mais en fonction de leurs passions ou préoccupations. Je
    n’interviens pas sur Doctissimo parce que je
    ressens une « affinité identitaire » avec les autres membres, mais parce que je
    suis préoccupé par le même problème qu’eux, et que je souhaite échanger ou
    recueillir des informations. 

Ce besoin
d’informations, sur une préoccupation bien précise, soude plus sûrement les
internautes que les logiques identitaires traditionnelles. L’échange naît d’un
« j’ai peur », et non d’un « je suis ». Ces nouvelles communautés correspondent
en tout point aux « communautés de menaces », pressenties par Zygmunt Bauman
et Ulrich Beck : les appréhensions des individus importent désormais plus que le groupe social d'origine, ou les pénuries devenues inexistantes.

Deux internautes partageant exactement les mêmes « usages et croyances » ont
moins de chance de converser durablement ensemble, qu’un individu en attente de
réponses et un « expert » prêt à l’éclairer, le rassurer ou le conseiller.

En un sens, et pour être schématique, la préoccupation crée le besoin d'information, le besoin d'information pousse à l'échange, l'échange durable crée la communauté.


Marques et préoccupations

Or la
marque est rarement une préoccupation. La plupart du temps, les consommateurs
sont mus par des préoccupations extérieures, où la marque n’apparaît qu’à la
périphérie. Je ne suis pas préoccupé par Nokia, mais par le problème des ondes électromagnétiques ; je ne m’intéresse pas à la RATP, mais à mon temps de
transport quotidien ; je ne m’intéresse pas à Danacol ou au beurre
ProActiv mais à la réduction de mon taux de cholestérol. Ces communautés
préexistent à la marque, ont une vie et une activité propre. ProActiv peut bien
cesser sa production, je serai toujours autant préoccupé par mon taux de
cholestérol. Penser la communauté oblige la marque à une véritable révolution copernicienne : Les valeurs corporate sont les simples satellites de préoccupations indépendantes.

Communiquer et accroître son influence en ligne suppose donc une démarche en deux temps :

  • Dans un premier temps, l'identification de ces préoccupations, des "centres de
    gravité" de l’environnement en ligne de la marque.
    De quoi se nourrissent ces communautés, comment fonctionnent-elles, quel est leur moteur, quels en
    sont les influenceurs ?
  • Dans un second temps, la campagne d'influence passe par la mobilisation de ces communautés, en contribuant aux débats de celles-ci. La marque entre alors en conversation, écoutant avant de faire part de son expertise. Cette conversation sert de point de départ à l'indispensable constitution d'un réseau d'alliés, fidèles sans être affidés.

Rabbit_animeweshwesh, veilleur copernicien

30 Avril 2009

La Maison Blanche communique sur Flickr

par open

On sait qu’Obama avait déjà utilisé Flickr pour partager ses photos de campagne, en misant notamment sur une forte mise en scène du jour de son investiture via les photos off (en coulisse et en famille) du grand jour.

Flickr- The Official White House Photostream's Photostream_1241136146930

La Maison Blanche possède désormais son propre compte Flickr, avec dès l’ouverture cette semaine, 16 pages de photos. Une démarche de communication qui se veut ouverte et mise sur la proximité avec l’internaute/citoyen, dans la droite ligne des vidéos “au coin du feu” mises en ligne régulièrement par Obama sur la chaine YouTube officielle ou du blog du site officiel de la Maison Blanche.

P012109PS-1021 on Flickr - Photo Sharing!_1241118173087

Une stratégie web qui fonctionne d’abord parce qu’elle est partout! Blog, sites, WebTVs, vidéos, comptes de réseaux sociaux se complètent. Et cette dissémination, propre au média informatisé, fonctionne surtout parce qu’elle est centrée autour de la figure toujours charismatique d’Obama, perçu comme humain et proche.

L’administration Obama innove avec son utilisation ciblée et bien maitrisée du Web 2.0, et se joue des clichés sur le “tout-participatif” sans tomber d’apparence dans la démagogie.

30 Avril 2009

W&Cie présente les marques en conversation

par open

Image 3  Les marques en conversation-0052

L’agence W&Cie a présenté le 29 avril dernier à ses clients les résultats de la 2ème vague de l’observatoire des marques en conversation.

Au terme de cette présentation, trois enseignements sont ressortis :

  1. Plus les consommateurs sont touchés par la crise, plus ils ont envie d’échanger et attendent des      marques de la proximité
  2. La conversation entre les marques et leurs cibles n’a pas réellement commencé excepté pour        quelques marques (Exemple : Leclerc, Fnac, Decathlon)
  3. Les marques publiques sont les marques les plus en avance dans la course à la proximité (La Poste, SNCF, Météo France).

S’en est suivi une discussion entre le public, Stéphane Rozes (Directeur général de CSA) et Denis Gancel, sur ce même thème des marques en conversation.

Les marques en conversation-0056  

Nabaztag Wesh-Wesh, le lapin en conversation avec lui-même

29 Août 2007

les marques en conversation avec leurs amis

par open

Google a "juste" demandé à ses "clients" de leur envoyer une vidéo avec un logo Gmail passant du coté gauche au coté droit de l’écran.

plus de 1 000 vidéos reçues et un résultat qui montre qu’une marque qui demande la particpation de  ses fans, ses ambassadeurs, ses amis fabrique une belle conversation . Au fond, on  parle bien de ce qu’on aime …

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