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3 Suisses expérimente son nouveau e-grand magasin, lechouchou.com

Le groupe 3 Suisses devrait lancer courant 2012 sa future marketplace lechouchou.com. Rappelons que la marketplace (place de marché) est une plateforme d’e-commerce hébergeant divers vendeurs. En phase de test, le site est d’ores et déjà mis en ligne afin de permettre aux internautes d’expérimenter le service et au site marchand d’identifier les améliorations avant le lancement officiel.

Parmi les vendeurs, au-delà des marques du groupe 3 Suisses international, on identifie plus de 500 marques spécialisées dans la mode et la déco. Le site apporte une vigilance particulière au fait de proposer les prix les plus attractifs possibles. Choix pertinent quand on sait que selon l’étude Forrester qui vient de paraitre sur l’e-commerce, les français portent beaucoup d’attention aux économies qu’ils peuvent réaliser grâce au web.

Lechouchou.com souhaite accorder également une place importante à l’esprit communautaire autour de son service. Les internautes seront invités à communiquer leurs attentes sur le blog du portail et entend faire de sa page Facebook « un relais privilégié de la communauté ». Contrairement au site, le blog et la page Facebook ne sont pas encore en ligne à ce jour, les clients actuels devront donc attendre le lancement officiel pour composer cette « communauté active » attendue par la marque.

Marine B.

Miinto, une solution e-commerce pour les petites boutiques de Prêt à Porter

Le concept ?

L’idée de Miinto.dk (site Danois) est de cibler des petits magasins qui n’ont pas recours à la vente en ligne (pour des questions de taille et de visibilité), en leur proposant d’être présent sur un site de e-commerce multi-boutiques afin d’adresser une plus grande audience.

L’originalité ? 

Rassembler plusieurs marques sur un même site n’a rien de nouveau. L’originalité de Miinto est d’apporter de la visibilité à des petites boutiques (peu connues) aux côtés de grandes marques qui vont servir d’appel. Autre point intéressant, Miinto ne se contente pas de vendre les stocks des boutiques, mais donne à ces dernières un espace pour se présenter et mettre en avant leur boutique physique. En bref, un e-commerce un peu plus humain qui trouve un juste équilibre entre lieu physique et lieu virtuel.

Tesco : faites vos courses en photographiant vos produits

Avec l’expérience, les stratégies mobiles des grandes marques et des distributeurs s’affinent. Ainsi, au niveau des applications, on passe de simples « gadgets » à des applications beaucoup plus sophistiquées. La marque Tesco est une belle illustration de ce phénomène.

Il y a quelque temps, le distributeur a lancé deux applications. La première, Store Finder, permet de trouver les magasins à proximité. La seconde, Clubcard App, permet d’utiliser son téléphone comme carte de fidélité.

Fin 2010, Tesco a choisi de donner plus d’importance à sa stratégie mobile en lançant une application de commerce en ligne, autrement dit, une application de m-commerce. L’application permet de commander tous les produits de manière assez classique, via des catégories et une fonction de recherche. Mais surtout embarque une fonctionnalité assez inédite. Désormais les utilisateurs de l’application pourront ajouter un produit à leur panier, simplement en scannant le code-barres avec leur téléphone.

Mandy Minichiello, responsable marketing chez Tesco, mise beaucoup sur cette application et sur sa fonctionnalité innovante. Il a ainsi décidé d’investir de manière assez importante en publicité pour en faire la promotion. Cela donne la publicité suivante, mettant avant tout en avant la facilité et les occasions d’utilisation.

À noter que la marque a attendu la fin de la période de Noël (qu’on sait très riche en achat de smartphones) pour lancer sa publicité.

Retrouvez quelques vidéos de présentation ici.

Source : MarketingWeek via MobileCrossmedia

Wesh-wesh, lapin mobile

Un réducteur d’URL qui vous permet de gagner de l’argent

Si vous avez l’habitude de partager des liens très longs dans des messages très courts, (en d’autres termes, si vous utilisez beaucoup twitter), vous connaissez la valeur d’usage des réducteurs d’URL. Mais connaissez vous la valeur d’échange de vos liens raccourcis ?

Le réducteur d’URL shrtn (shorten en raccourci), a récemment lancé un nouveau business modèle autour du réducteur d’URL, permettant de récompenser les internautes qui partagent des liens pointant vers des sites de e-commerce. Un concept qu’on pourrait qualifié -toute proportion gardée-  d’alternative aux liens sponsorisés pour des commerçants en ligne.

Le fonctionnement s’appuie sur un principe de commission. Lorsqu’un Internaute A partage un lien raccourci pointant vers un site de e-commerce (un centaine de sites ayant déjà accepté le principe), et qu’un Internaute B clique sur ce lien puis achète un produit sur le site, une commission est reversée au site Shrtn, qui reverse à son tour 70% de sa commission à l’Internaute A.

L’Internaute A peut alors choisir d’être payé par paypal ou de donner sa commission à une oeuvre caritative, dans ce deuxième cas, le site shrtn rajoute 20% à la commission.

Aucune information n’est précisée quant à la commission reversée par le site de e-commerce, mais voici une idée dans laquelle chacun y trouve son compte.

Voici ci-dessous la liste des sites ayant accepté de participer à l’opération :

Source : Media Business Ideas

Wesh-wesh, le lapin-nain


2010, l’année du social commerce ?

Voici deux informations, une vidéo et l’exemple d’une marque, qui pourraient bien annoncer  l’avenir du e-commerce ou plutôt du social commerce.
Dans un premier temps cette vidéo permet de faire le point sur des choses que l’on connait déjà, mais qu’on a pas toujours clairement en tête. Ceci concerne notamment quelques informations sur le comportement du e-shopper comme :

  • 93% des americains font des recherches en ligne avant d’acheter en magasin

Mais on découvre aussi quelques informations sur la dimension social de l’achat en ligne :

  • 83% des personnes qui achètent en ligne disent vouloir partager des informations concernant leurs achats
  • 84% des utilisateurs disent qu’ils ont confiance aux avis postés par d’autres utilisateurs

L’air est alors au partage d’informations concernant l’achat de produits. On veut souvent recueillir des avis pour se rassurer et rien n’est plus normal. Mais ce que nous montre aussi Voyage SNCF à travers une nouvelle fonctionnalité offerte aux personnes achetant leurs billets en ligne, c’est qu’on peut aussi avoir envie de partager ce que l’on fait et surtout où l’on va. Et cela risque d’être, avec le développement de Foursquare et l’utilisation d’appareils mobile intégrant des fonctionnalités GPS, quelque chose de très marquant en 2010.

Un autre exemple de social commerce, c’est le prototype mis en place par Zugara qui permet d’essayer des habits grâce à un procédé de réalité augmentée, et de partager directement les images avec ses amis pour recueillir leurs avis.

Sources : Digital Buzz + Mashable

Wesh-wesh, the social rabbit

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