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La France est-elle une marque ?


Contre : les Rouges

TF1, fille aînée de l’audio visuel public, s’est drapée depuis 1990 dans nos couleurs nationales. Et aujourd’hui, après une campagne 2009 où la chaîne semblait s’adresser à chacun avec pour slogan l’intéressant « On se retrouve sur TF1 » – jouant sur le double sens « Chacun s’y retrouve » et « 0n se retrouve ensemble » -, voici un lourd « On se retrouve tous sur TF1 ».
Critiquée jadis pour être « une télé de maçon », elle se veut aujourd’hui ciment de l‘unité nationale. Pour mieux affirmer son rôle de rassembleur, elle met d’abord en avant comme une vérité que les Français ne sont jamais d’accord, en insistant bien que sur le fait que ça commence tout petit, comme si on avait ça dans le sang sans doute. Entre ces bleus et ces rouges jamais d’accord, les impartiaux présentateurs vedette. En bouquet final, comme un feu d’artifice de 14 juillet, les bleus et les rouges dans un stade, unis d’une même ferveur pour savoir qui braillera le plus fort, avec au centre une Claire Chazal Athéna de blanc vêtu.
Mais peut-être sommes-nous, nous aussi, ce Français systématiquement pas d’accord et râleur. Peut-être cette publicité est-elle vraiment rassembleuse et se moque-t-elle simplement de nous-mêmes…Reste à savoir donc si cette publicité remplira son office. Car elle n’est que la publicité et pas le produit.

Pour : les Bleus

La précédente campagne corporate de la marque TF1 souffrait de deux limites :
1) Le ton empathique du spot publicitaire, qui soulignait un certain nombre de traits d’image (proximité, accessibilité, diversité des programmes), mais n’introduisait aucune dimension d’image qui ne soit déjà connue du grand public.
2) Le message ne concernait manifestement pas les téléspectateurs rétifs à la marque ou l’évitant autant que possible (on peut regarder un match de foot ou un débat sur TF1, en raison des règles d’exclusivité, mais il s’agit alors d’audience contrainte sans aucun bénéfice pour l’image de marque). Le lien affectif à la marque leur était imposé.
En un mot, la campagne de 2009 renforçait la perception des uns sans changer celle des autres. Prisonnière du registre affectif et émotionnel, le spot ne qualifiait pas la marque et ne pouvait prétendre à aucune transformation des perceptions. « Merci » était l’équivalent en communication d’un câlin, avec ce que cela comporte de bénéfices et de limites…

TF1 injecte aujourd’hui dans sa communication une véritable identité corporate susceptible de donner au grand public des raisons de préférer la marque, et de livrer à l’audience acquise un argumentaire de mobilisation appropriable. Voici enfin le stade de la « raisonnance ».
Le frein d’image était connu et identifié depuis 1984 : chaîne du bétonneur Martin Bouygues, chaîne du pouvoir (de droite), chaine de la « sous-culture », etc . TF1 appartient à la sphère peu enviée des marques clivantes et polémiques. A cet égard, « les bleus et les rouges » balaie impérieusement les critiques en plaçant la chaine « au-delà » des petits conflits habituels de la société française – qui est, nous rappelle le politologue Stéphane Rozès, une société de dispute, plus qu’aucune autre.
Le recours aux deux couleurs de la marque est ici politique et non patriotique : c’est se resituer dans l’histoire longue des passions françaises depuis la Révolution (voir La République en représentation de Maurice Agulhon), et non dans une quelconque glorification de « l’identité nationale » – car « c’est à n’y rien comprendre ».
Il s’agit dans cette campagne de jouer des lignes de fracture de la société française, avec beaucoup d’opportunisme il est vrai, sans se prononcer sur leur valeur ou sur leur importance : le point est précisément de souligner la diversité et la multipolarité de la marque, sa capacité de surmonter les clivages. Le recours aux animateurs enfonce encore un peu plus le clou de la variété.
On peut le déplorer, au nom de l’éthique ou de la décence (notion à géométrie variable) il n’en reste pas moins que cette campagne livre à son audience des outils indispensables de mobilisation, un argumentaire corporate efficace et dynamique, et désamorce la critique centrale des publics rétifs à la marque.

Voir le spot

Source : Agence : Leo Burnett / Réalisation Patrice Leconte. L’article renvoie à l’aphorisme 99, page 351.

Ecce Logo

La France est une chance !

Nous lancions, il y a un an le premier Observatoire de la Marque France avec l’Institut ViaVoice. L’idée reposait sur un constat simple : la France est sans doute le pays au monde qui dit le plus de mal de lui même. Peuple réputé râleur, qui raille sans cesse son propre camp ! La dérision est le poison de tout projet : projet de vie, projet d’entreprise, projet d’un pays.

Pourtant la France est plébiscitée par les investisseurs étrangers, par les industriels qui viennent s’y installer et par les touristes du monde entier.

Il y a toutes les raisons de porter un regard positif sur notre avenir, toutes les raisons de reprendre confiance pour relever les défis qui s’annoncent.

Dans la guerre économique qu’est la mondialisation, chaque protagoniste doit jouer à plein ses atouts, prouver sa valeur.

Cette valeur était autrefois matérielle. On n’évaluait ce que l’on pouvait compter, mesurer, voir et toucher. La valeur devient aujourd’hui immatérielle et consacre les concepteurs de logiciels, les inventeurs d’applications, les créatifs et les marchands de rêves !

Faut-il se résoudre à ce paradoxe qui verrait la France se dénigrer, alors qu’elle est sans doute le pays qui possède le plus grand gisement au monde de valeur immatérielle ?

Motif d’espoir : les français se déclarent favorables au lancement d’une marque France à plus de 80% ! Ils y voient une opportunité de réunir nos forces, de promouvoir nos talents, de valoriser nos atouts

Tout ce que sait faire une marque !

La Marque traduit une énergie. Elle est, comme le disait Rimbaud de la poésie, « en avant ».

Entrepreneurs, nous savons qu’en amont de toute entreprise, il y a l’esprit d’entreprendre, un ardent désir, (une foi), un engagement, un moral, une façon positive d’affronter les problèmes qui expliquent une grande partie de toute réussite.

Spécialistes des marques depuis plus de vingt ans, nous proposons donc à tous les acteurs économiques, à tous les entrepreneurs, à tous les français, une marque France sur un mode participatif : lafranceestunechance.com.

Nous invitons tous ceux qui le souhaitent à poster sur ce site leurs réussites entrepreneuriales.

« LaFranceestunechance.com » est un anti « Vie de Merde »  économique !

Outre les témoignages de tous ceux qui voudront râler contre le pessimisme,  chacun pourra  télécharger le logo : « La France est une chance ». Il pourrait être le signe de connivence de tous ceux qui veulent faire œuvre d’anti dérision économique !

Pour nous, il ne fait aucun doute que « la France est une chance ».

Nous sentons que le moment est venu de le dire et de le prouver.

Porter et s’approprier le « F » de « La France est une chance », c’est dire notre reconnaissance, notre enthousiasme, notre attachement à la France qui entreprend. C’est dire notre volonté d’être à la hauteur des exigences que cette chance implique.

 

Gilles et Denis

Chiffres du mobile : les systèmes d’exploitation

Une infographie très simple et très claire sur la place des principaux systèmes d’exploitation mobile utilisés à travers le monde.

Des chiffres qui permettent de relativiser une fois de plus la place qu’occupe l’iOS d’Apple dans le monde. Car si en France les iPhones représentent 64% du marché, dans les autres pays cette part de marché est bien moins importante :

- Chez nos voisins européens (Espagne, Allemagne, Angleterre) l’iOS représente entre 40 et 60% du marché

- Aux Etats-Unis l’iOS ne représente que 35% du marché (un marché beaucoup plus équilibré avec Android et Blackberry)

- A cela s’ajoutent tous les pays où l’iOS représente moins de 15% de part de marché : Russie, Chine, Égypte, Tunisie, Brésil

N’hésitez pas à visiter le site de Statcounter qui référence par pays de nombreuses statistiques du même genre.

Source : iPon.fr

Wesh-wesh, lapin-mobile

Proxima Mobile, le web mobile utile

Au mois de février on découvrait des statistiques intéressantes sur la durée de vie des applications iPhone, en fonction de leur temps d’utilisation.

Deux chiffres donnaient le ton :

  • 15% des utilisateurs d’une application continuent d’utiliser une application un mois après son achat
  • 5 % des utilisateurs d’une application continuent d’utiliser une application 6 mois après son achat

Si ces chiffres sont faibles, c’est en grande partie parce qu’on télécharge, depuis l’iPhone notamment, de nombreuses applications, mais que seulement peu d’entre elles s’avèrent réellement utiles sur le long terme.

Avec Proxima Mobile, le web mobile est aussi utile

Proxima Mobile, c’est un ensemble de services public disponible sur le mobile. Ces services, développés par le gouvernement et notamment par Nathalie kosciusko-Morizet (43 000 followers) ont été mis en place dans une optique de développement de l’Internet Mobile. Car c’est un fait, l’Internet mobile croît de manière importante. Avec un taux d’équipement en téléphone portable de 91% (pour les Français), et des mobinautes de plus en plus nombreux (+24% en un an), certains ont raison de penser que « le mobile sera le premier mode d’accès au web en 2020″

Pour revenir en détail sur le service Proxima Mobile – qui est une première européenne – c’est un bouquet offrant gratuitement des applications de services publics. Pour le moment ces applications sont au nombre de 24, mais 68 start-up, administrations et établissements publics ayant répondu à un appel à projet, développement actuellement leur service.

Quelques exemples en service :

Comuto : une application pour faciliter le covoiturage

Alerte enlèvement : une application pour signaler la disparition d’un enfant

AllBikesNow : une application pour trouver des vélos en libre-service

Il est important de noter que ce service est une première, et que même les États-Unis, pays de l’iPhone, de l’iPad et donc de l’application, n’ont pas encore un service de ce type.

Sources : Acteurs Publics

Chiffres du web : part de marché des fournisseurs d’accès Internet

Part de marché des fournisseurs d'accès Internet en France (Juin 2007, source : JDN)  :

  1. Orange : 46,5%
  2. Neuf Cegetel : 21,4%
  3. Free : 18,6%